• ( ( (  12/11/2018) ) )

Les manifestations sont annoncées dans la RUBRIQUE AGENDA
de l'émission du mercredi

autour de 21h50 heures de PARIS sur :

la  bande FM parisienne 106.3 MHz

ou

http://radio.toile-libre.org:8000/fpp.mp3 : Streaming live 


 ( ( ( Concert ) ) )

 ( ( ( Concert de musique non-malgache mais avec des musiciens malgaches... ) ) )

 ( ( ( Concert Excursion Musicale dans l'Océan Indien ) ) )


 ( ( ( Danse ) ) )

 ( ( ( Petit écran ) ) )

 ( ( ( Cinéma ) ) )
 
 ( ( ( Documentaire ) ) )

 ( ( ( Projection-débat ) ) )

 ( ( ( Soirée de solidarité / Manifestations culturelles ) ) )

  ( ( ( Soirées concerts ) ) )

 ( ( ( Soirées ) ) )

 ( ( ( Théâtre / Spectacle vivant ) ) )

( ( ( Expositions / Festival / Salon/ JMU ) ) )

  • L’exposition intitulée "EMPREINTES" présente les oeuvres de Dwa réalisées au cours de sa résidence dans le Corridor de la Cité internationale des arts du 20 novembre au 5 décembre
    Entrée libre (lun-dim, 14h-19h)
    Vernissage - 21 novembre 2018, 18h30
    Cité internationale des arts, 18, rue de l'Hôtel de Ville Paris, France 75004  M° Saint Paul
    01 42 78 71 72
    https://www.citedesartsparis.net/fr/exposition-dwa-paritana
    En partenariat avec PARITANA  et la Fondation H.

    Né en 1982, Eric Andriantsialonina, alias Dwa, vit et travaille comme dessinateur indépendant à Antananarivo, Madagascar.
    Bédéiste et carnettiste autodidacte, il a écrit de nombreux albums de BD se déroulant à Madagascar. En 2018, il est le lauréat du Prix PARITANA 2e édition pour l’art contemporain malgache.
    Dwa va montrer pour la première fois au public des illustrations de grands formats. Hors la taille de ses croquis habituels, hors la narration d’un album de BD, "EMPREINTES" laisse voir son autre manière d’approcher le dessin. Toujours issus de sa déambulation dans les rues  d’Antananarivo, de ses rencontres dans les brousses malgaches et de sa résidence à Paris, il amène ici une nouvelle forme d’esthétique à son art.

    Association PARITANA participe à la promotion de l’art contemporain malgache:http://www.paritana.com/


  • Exposition MADAGASCAR, l'art de la grande île jusqu'au mardi 01 janvier 2019 au Musée du Quai Branly - Jacques Chirac

    Fermeture le lundi
    mardi, mercredi, dimanche :  11h00-19h00
    jeudi, vendredi, samedi :  11h00-21h00

    Tarif: de 7 euros à 12 euros

    37 quai Branly - 75007 Paris
    M° Alma-Marceau (ligne 9) ou Pont de l’Alma (RER C)

    Infoline: 01 46 61 71 72


 ( ( ( Conférence / Colloque / Présentation d'ouvrage/rencontre littéraire ) ) )

  • Conférence à l’Institut national des langues et civilisations orientales (Inalco, Paris), le vendredi 16 novembre 2018, à partir de 18 heures 30,  sur  "Le Musée de la photographie de Madagascar ou mettre le patrimoine photographique malgache à la portée du grand public" par Mme Helihanta Rajaonarison, historienne, maîtresse de conférences à la Faculté des lettres et sciences humaines, Université d’Antananarivo.

    Entrée libre

    Inalco, salle 3.15, 65, rue des Grands Moulins 75013 Paris

    Métro ligne 14 ou RER C arrêt Bibliothèque François Mitterrand
    Bus 27, 62, 64, 89, 123, 325, N131 - Tramway T3

    Organisation : Malanjaona Rakotomalala
    Section malgache - Département Afrique
    Contact : evenementiel@inalco.fr
    www.inalco.fr

    Présentation du musée de la photographie de Madagascar Rue Andriamanalina Ravelomanantsoa
    Anjohy 101 Antananarivo Madagascar

    Projet né en 2012, le Musée de la photographie de Madagascar était virtuel pendant six ans avant de devenir un musée physique en février 2018. Ce projet a résulté d’un constat de l’existence d’un patrimoine photographique malgache éparpillé et peu accessible face à un peuple qui a beaucoup perdu de ses repères.
    Le Musée de la photographie de Madagascar, de par ses missions et objectifs, se positionne en médiateur entre le patrimoine photographique malgache qu’il est en train de constituer et le grand public qu’il souhaite s’en approprier.
    Entre ses tâches d’éducation, d’information et de divertissement, quels sont les défis de cette institution
    culturelle d’initiative privée dans un pays où le patrimoine est loin d’être une priorité des autorités publique

  • Dans le cadre du séminaire de Master et de Recherche  2018-2019 Sociétés de l’océan Indien
    à l'Université Paris Diderot/CESSMA - CEntre d'études en Sciences Sociales sur les Mondes africains, américains et asiatiques les jeudis de 17h à 19h :

    Olivier Vallée, le 11 octobre 2018 pour "La société ilitaire à Madagascar. Une question d’honneur(s)", editions Karthala, 2018.


    Mireille Razafindrakoto (IRD/DIAL), François Roubaud (IRD/DIAL), Jean-Michel Wachsberger (Lille 3), le 18 octobre 2018 pour  L’énigme et le paradoxe (2017) et Madagascar, d’une crise à l’autre (2018).

    Roland Rakotovao (U. d’Antananarivo), le 22 novembre 2018 - L’histoire des migrations contemporaines à Madagascar


    Sonny Jaofeno (Paris Diderot/CESSMA), le 13 décembre 2018 -  De l'école professionnelle des filles à l'école ménagère, un enseignement secondaire « utile » pour des colonisées malgaches au début du XXe sicèle

    Actualités des recherches sur l’océan Indien - Université Paris DIDEROT - PARIS 7
    Responsable : D. Nativel
    Jeudi 17h-19h

    Immeuble Olympe de Gouges (8e étage) Place Paul Ricoeur 75013 Paris
    Métro F. Mitterrand (L. 14)

  • Rencontre autour de "Etre métis en Imerina (Madagascar)" avec Violaine Tisseau le samedi 24 novembre de 16h30-19h30 à Paris 13ème dans le cadre des Goûters de Karthala #6

    Violaine Tisseau,  auteur de l'ouvrage Être métis en Imerina (Madagascar) aux XIXe-XXe siècles, edition Karthala, 2017 est docteure en histoire de l’Université Paris Diderot – Laboratoire CESSMA (ex-SEDET). Chargée de recherche au CNRS et membre de l’IMAF (UMR 8171), elle poursuit actuellement des travaux en histoire sociale de Madagascar aux XIXe et XXe siècles, portant en particulier sur l’histoire de la famille et de la domesticité.
    Rencontre animée par Claudie Zandriny des émissions Les Echos Capricorne.

    Présentation de l'ouvrage:

    "L’histoire de Madagascar est marquée, depuis l’origine de son peuplement, par l’importance des courants migratoires. De ce fait, les relations intimes entre vazaha (étrangers) et malgaches y sont anciennes. La colonisation de l’île, en 1896, va pourtant conduire à l’émergence de la « question des métis », commune à l’ensemble de l’empire français. Soucieuses de maintenir une situation coloniale hiérarchisée, ordonnée et cloisonnée, les autorités entreprirent une politique particulière à l’égard des métis, qui s’est concrétisée notamment par leur dénombrement, leur prise en charge dans des institutions spécifiques et l’aménagement de la législation pour faciliter leur accès à la citoyenneté française.

    Parce que les institutions recueillant les métis y étaient localisées, parce que ces derniers y étaient les plus nombreux et parce que les relations avec l’étranger y étaient ambivalentes, l’Imerina devint le lieu principal d’expression de cette « question métisse ». Or, cette société était organisée en groupes statutaires hiérarchisés dont les unions étaient réglementées. Son fonctionnement en foko (dèmes) associait en outre territorialité et ancestralité. Dès lors, comment les métis, dont l’origine dérogeait en partie à ces règles, ont-ils pu inscrire leurs trajectoires dans cette région ?
    Si cet ouvrage est centré sur le moment colonial (1896-1960), il remonte néanmoins au XIXe siècle précolonial pour montrer comment la colonisation a construit la catégorie « métis ». Il intègre aussi des prolongements contemporains, en analysant, notamment à travers les récits de vie, comment les métis ont su contourner ou se réapproprier cette catégorisation en jouant de leurs appartenances multiples."
    Préface de Faranirina V. Rajaonah

    Librairie de Karthala 22-24 boulevard Arago, 75013 Paris

    Métro les Gobelins



( ( ( Nouvelles des Eglises ) ) )

 ( ( ( Réveillon ) ) )


   

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